Equipes
McLaren Mercedes Ferrari BMW Sauber Renault Toyota Toro Rosso
Red Bull Williams Force India F1 Brawn GP
Red Bull Williams Force India F1 Brawn GP
McLaren Mercedes
Histoire:
Nouveau venu dans le Formula One Circus à la fin des années 50, le Néo-Zélandais Bruce McLaren s'était fait remarquer dès sa première saison dans la catégorie reine en remportant le dernier Grand Prix inscrit au calendrier en 1959. Né à Auckland en Nouvelle-Zélande, Bruce McLaren allait toutefois connaître quelques déboires par la suite qui le pousseront à créer sa propre structure début 1966: le Bruce McLaren Motor Ltd.
En juin 70, deux ans après sa seule victoire en F1 à bord d'une de ses propres autos, Bruce McLaren trouvait la mort en essais sur le circuit anglais de Goodwood. Ce n'est qu'en 1974 que l'écurie McLaren connaîtra son premier grand succès en étant doublement sacrée au niveau mondial: constructeurs et pilotes, avec Emerson Fittipaldi comme leader et le vétéran Denis Hulme comme équipier. Cette année-là, déjà, McLaren avait battu Ferrari. Et si, durant les trois années suivantes, la Scuderia prenait sa revanche en remportant trois titres consécutifs des constructeurs, Niki Lauda laissera échapper le titre des pilotes en 1976 au profit de James Hunt et sa McLaren. Les années 80 allaient marquer le début de la grande ascension de McLaren vers les sommets.
Arrive, en effet, à la barre de l'écurie, un certain Ron Dennis, et avec lui toute une équipe de nouveaux investisseurs, de nouveaux ingénieurs, des aérodynamiciens et des pilotes qui allaient changer la face du Formula One Circus. Niki Lauda, Alain Prost, Ayrton Senna, puis Mika Hakkinen ont écrit les grandes lignes de l'écurie McLaren, sous l'impulsion de Porsche, Honda et Mercedes, tout comme John Barnard, Alan Jenkins, Gordon Murray, Adrian Newey, Mario Ilien et tant d'autres ont fait de la petite écurie créée par un Néo-Zélandais expatrié l'une des entreprises les plus rentables du Royaume-Uni, si ce n'est du monde.
Car McLaren n'a pas été seulement victorieux en F1, au passage, le constructeur anglais a également remporté les deux autres courses "mythiques" que sont les 24 Heures du Mans (en 1995) et les 500 Miles d'Indianapolis trois fois: en 1972 (grâce à l'écurie Penske, et au pilote Mark Donohue) puis en en 1974 et 1976, cette fois de manière officielle avec Johnny Rutherford au volant.
Après une collaboration très fructueuse avec Niki Lauda, Alain Prost et Ayrton Senna, six titres des constructeurs et sept titres des pilotes entre 1984 et 1991, l'équipe McLaren a connu un petit passage à vide. Il faudra en effet attendre 1998 pour que McLaren remporte un nouveau titre mondial des constructeurs, le dernier à ce jour. Quant à Mika Hakkinen, pilote emblématique de l'équipe de Ron Dennis, il remporta le titre pilote en 1998 et 1999 avant de subir, comme son équipe, la domination sans partage de Michael Schumacher et de sa Ferrari.
La saison 2007 devait être celle de la reconquête, mais elle fut celle de la descente aux enfers! Il y eut bien sûr l'extrême rivalité entre Fernando Alonso et Lewis Hamilton, ce qui a provoqué quelques incidents stupides, mais il y eut plus grave: McLaren a en effet été accusée et condamnée pour espionnage aux dépens de la Scuderia Ferrari. La sanction prononcée par la FIA a été très lourde: une amende de 100 millions de dollars et l'exclusion de l'équipe du Championnat du monde des constructeurs 2007.
Pour corser le tout, Fernando Alonso et Lewis Hamilton ont été battus d'un point au championnat par Kimi Raikkonen, passé à la fin de l'année précédente chez Ferrari. Pour Ron Dennis et ses troupes, cette saison 2007 fut celle de toutes les frustrations.
Fernando Alonso ayant quitté l'équipe McLaren de fort mauvaise humeur à la fin de l'année 2007, Lewis Hamilton avait la voie libre pour aller chercher le titre mondial en 2008 et c'est ce qu'il fit avec beaucoup de brio. Malheureusement pour McLaren, le titre mondial des constructeurs lui échappa une fois de plus au profit de Ferrari.
Cette saison 2009 marquera un nouveau tournant important pour l'équipe McLaren puisque Ron Dennis ne dirigera plus l'équipe de F1 et confiera cette tâche à son fidèle bras droit Martin Whitmarsh. Du côté des pilotes, Lewis Hamilton et Heikki Kovalainen seront encore équipiers, si l'un essayera de confirmer son titre mondial de l'année précédente, l'autre tentera de faire mieux que son unique victoire de la saison 2008.
Ferrari
Histoire:
L'histoire de la Scuderia Ferrari est indissociable de la F1. Légende parmi les légendes, l'équipe fondée par Enzo est la seule en activité à avoir participé à chaque campagne mondiale depuis 1950, même si ce ne fut qu'à partir du 2ème Grand Prix, en mai à Monaco. Les années 50, les années 60, 70, 80 et même 90 ont été marquées par les exploits et les déboires des voitures rouges et de ses pilotes plus ou moins charismatiques.
Pourtant, pendant plus de 20 ans, plus aucun pilote de l'écurie italienne n'allait réussir à décrocher la couronne suprême. Les années 80 ont fait illusion grâce à l'apparition des moteurs turbos. Une technologie qui permettra aux Rouges de remporter leur dernier titre de champion des constructeurs avant des lustres. Les années 90 ont été celles des " vaches maigres " malgré le recrutement des meilleurs pilotes du moment - Nigel Mansell, Alain Prost puis le duo Alesi-Berger - rien n'y fit!
Il faudra tout le poids de Fiat, appuyé par Marlboro, afin de recruter Jean Todt, Michael Schumacher et ses ingénieurs pour redorer le blason des rouges. D'emblée, l'Allemand a remis la Scuderia au centre des débats, mais sans pour autant avoir atteint la terre promise. En 1999, le redressement du cheval cabré s'est poursuivi avec le succès final des voitures rouges dans le Championnat du monde des constructeurs, 16 ans après le sacre de la 126-C3 aux mains de Patrick Tambay et René Arnoux.
L'an 2000 a été l'aboutissement d'un rêve, de Jean Todt, de Michael Schumacher, mais surtout celui de tous les tifosi. Une nouvelle ère s'est ainsi ouverte, et l'équipe italienne a de la sorte confirmé les titres de champion du monde des pilotes pour une deuxième année consécutive, et celui des constructeurs pour la troisième. Porté par la vague, 2002 n'a pas vu l'élan victorieux se briser. Pire: l'aisance et la domination affichées par les voitures rouges de Michael Schumacher et Rubens Barrichello ont été outrancières, obligeant les hautes instances régissant le summum du sport automobile mondial à prendre des mesures drastiques.
En 2003, le challenge s'est avéré encore plus difficile à relever, compte tenu du niveau toujours plus élevé de l'adversité. Mais personne n'a réussi à briser l'unité qui pousse la Scuderia toujours plus loin. Qu'on se le dise, en 2004, la concurrence promet d'être acharnée... un nouveau couronnement n'en serait que plus beau.
Ainsi, on pensait la Scuderia être la cible d'attaques venues tous azimuts en 2004 - il n'en sera rien du tout. C'est au contraire Ferrari qui allait écraser un peu plus la concurrence avec 15 victoires sur 18 possibles et un sixième titre des constructeurs consécutifs à la clé. Difficile de faire mieux après… mais on l'a déjà si souvent répété!
Couronnée six fois de suite après 15 saisons sans le moindre sacre, l'équipe Ferrari savait que la spirale du succès s'arrêterait un jour. Le coup d'arrêt a été net et brutal en 2005, où la Scuderia n'a dû son salut qu'à une victoire tronquée à Indianapolis.
Retombés au troisième rang, l'écurie italienne et son leader allemand étaient de retour sur le devant de la scène en 2006 pour un baroud d'honneur avant une retraite bien méritée. Un nouveau cycle s'ouvrait en 2007. La Scuderia Ferrari devait démontrer qu'elle pouvait s'imposer sans Michael Schumacher; un fameux défi! Pour ce faire, elle a embauché Kimi Raikkonen au côté de Felipe Massa.
Ces deux-là ont bouclé une saison 2007 remarquable. L'un comme l'autre ont fait honneur à la Scuderia en se comportant comme de vrais équipiers au sein d'une équipe dont la principale qualité est sa cohésion. Kimi Raikkonen a coiffé sur le fil les équipiers de l'équipe McLaren, Alonso et Hamilton, grâce à trois victoires au cours des quatre dernières manches de la saison.
En 2008, la Scuderia Ferrari et Kimi Raikkonen remettaient leur titre en jeux face à une équipe McLaren et un Lewis Hamilton assoiffé de revanche. Jean Todt ayant décidé de ne plus diriger la Scuderia, c'est son bras droit Stefano Domenicali qui lui succède.
Cette saison 2008 allait se dérouler un peu moins bien que la précédente. Kimi Raikkonen a en effet été victime d'une sévère baisse de régime à partir de la mi-saison et c'est Felipe Massa qui l'a relayé en tant qu'adversaire principal de Lewis Hamilton.
Malheureusement pour lui, Felipe Massa a dû s'incliner face au prodige britannique de l'équipe McLaren, d'un seul point. Quant à la Scuderia Ferrari, elle s'est consolée en remportant une fois de plus le titre mondial des constructeurs.
En cette saison 2009, l'objectif des troupes de Maranello sera le même que toujours: remporter les deux titres. Felipe Massa et Kimi Raikkonen sont prêts à relever ce défi et ils ont tous les deux très envie de battre Hamilton, McLaren et tous ceux qui se mettront sur leur route.
BMW Sauber
Histoire:
L'équipe Sauber n'est plus. Elle a cédé sa place à l'équipe BMW Sauber, à la fin de l'année 2005, afin qu'il soit clair pour tous que c'est bien le constructeur munichois qui tient les rênes de l'entreprise aujourd'hui.
Après avoir mis un terme à sa collaboration avec Williams (2000 à 2005), BMW a en effet acheté 80% des actions de l'équipe suisse et en a donc pris le contrôle. Quant à Peter Sauber, il conserve encore 20% des parts de l'équipe, mais son rôle se limite à celui de conseiller.
Pour la petite histoire, c'est Mercedes qui poussa Sauber vers la F1, après une longue campagne victorieuse dans la catégorie des Sport-Prototype. L'usine actuelle de Hinwil a d'ailleurs été "offerte" par Mercedes à Peter Sauber afin que son équipe soit de taille à aller conquérir victoires et titres.
Malheureusement pour Peter Sauber, Mercedes retira ses billes avant même que Sauber s'attaque à sa première saison de F1, en 1993. Sauber avait à l'époque l'une des plus belles usines du monde de la F1, mais plus assez d'argent pour briller au plus haut niveau.
Pour sauver son écurie, Peter Sauber se mit à la recherche de partenaires. Il y eut tout d'abord Tissot, qui à la demande de Mercedes sauva Sauber d'une faillite certaine. Puis il y eut Red Bull qui entra dans le capital de l'équipe. Il y eut encore les accords de motorisation avec Ford (1995 et 1996) et Ferrari (de 1997 à 2005).
Malgré le fait que Sauber a terminé en 2005 sa treizième saison de F1, elle n'a jamais réussi à remporter la moindre victoire, ni même signer une pole position. Le bilan peut sembler maigre. Certes, mais gagner en F1 n'est pas chose aisée, surtout depuis quelques années...
C'est là que BMW devrait intervenir pour réparer une injustice. Car l'objectif du constructeur allemand est bien sûr de viser la victoire et le titre mondial à moyen terme.
Directeur technique de l'ancienne équipe suisse, l'Allemand Willy Rampf poursuit son travail à Hinwil. Sous son impulsion, la jeune équipe a remporté des succès surprenants lors de sa première saison. Dix-neuf fois, un pilote du BMW Sauber F1 Team a réussi à se qualifier pour la dernière phase de la séance de qualification en 2006. La meilleure place sur la grille de départ a été le 3ème rang à Monza (grâce à Nick Heidfeld).
Toujours en 2006, l'équipe a décroché des points à quinze reprises. BMW a même hissé deux fois ses pilotes sur un podium: avec Heidfeld, 3ème à Budapest et avec Kubica, 3ème à Monza. BMW Sauber a conclu sa première saison à la 5ème place du championnat des constructeurs.
En 2007, l'équipe BMW Sauber est montée en puissance en terminant à la seconde place du Championnat du monde des constructeurs, sans pour autant être en mesure de contester la victoire aux McLaren et aux Ferrari. D'ailleurs, cette deuxième place au championnat s'explique aussi par le fait que l'équipe McLaren a été déclassée pour espionnage aux dépens de Ferrari.
Après les deux nouveaux podiums signés par BMW en 2007, au Canada et en Hongrie grâce à Nick Heidfeld, la victoire était bien sûr l'objectif prioritaire de BMW en 2008 et une fois de plus, les hommes de Mario Theissen ont répondu présents lorsqu'il le fallait. Robert Kubica et Nick Heidfeld ont en effet signé un doublé retentissant lors du Grand Prix du Canada. C'était la première victoire en F1 de l'équipe BMW Sauber et de Robert Kubica.
Nick Heidfeld et Robert Kubica seront encore les deux pilotes titulaires de l'équipe BMW en 2009 et c'est encore Willy Rampf qui est à la baguette dans les bureaux d'études. L'objectif de BMW cette année est de remporter quelques victoires et de se battre pour le titre mondial. L'équipe de Mario Theissen a toujours atteint ses objectifs, doit-on dès lors la craindre du côté de Woking et de Maranello?
Renault
Histoire:
C'est en juillet 1976 que Bernard Hanon et Gérard Larrousse prenaient officiellement la décision d'engager la régie en F1. Pour l'époque, c'était une politique très volontariste. François Castaing sera chargé de concevoir le châssis et Bernard Dudot s'occupera du V6 turbo. Il sera présenté au printemps 1977 et fera ses grands débuts en F1 à l'occasion du Grand Prix d'Angleterre où la RS01 recevra le sobriquet de 'The Yellow Tea Pot'.
Le 1er juillet 1979, sur le circuit de Dijon, Jean Pierre Jabouille allait offrir à Renault son premier succès dans la discipline reine. Une victoire éclipsée par le formidable duel entre la Ferrari de Gilles Villeneuve et la seconde Renault de René Arnoux.
Renault décidera de poursuivre son aventure en faisant appel à un jeune espoir du sport automobile tricolore du nom d'Alain Prost. 'Le professeur' décrochera sa première victoire en F1 au volant d'une monoplace française et jouera à plusieurs reprises le titre… et le ratera autant de fois. Une fois séparé de son pilote phare, Renault, en plus de son équipe, choisissait de devenir 'motoriste'. Lotus, qui engage un certain Ayrton Senna, s'en tirera le mieux. En 1986, la dernière pour Renault avec le moteur turbo, les problèmes financiers rencontrés par le constructeur obligeaient la direction à très fortement réduire les frais du domaine sportif.
En octobre 1988, moins d'un an après sa mise en chantier, une Williams effectuait quelques tours de roue avec le premier moteur atmosphérique V10 Renault. Après une année d'apprentissage prometteuse, en 1990, Thierry Boutsen arrachait une magnifique victoire au Grand Prix de Hongrie. L'année suivante, le bilan de Williams et Renault aura belle allure puisque Mansell et Patrese s'étaient partagé 7 victoires. Mais, à lui seul, Ayrton Senna en avait remporté autant et offrait le titre à McLaren et Honda.
Rien ne résistera plus à Mansell et sa Williams Renault en 1992. Un premier sacre qui était suivi par ceux d'Alain Prost en 1993, Damon Hill en 1996 et enfin de Jacques Villeneuve en 1997, tous sur Williams Renault. A cela, il faut encore ajouter le sacre mondial de Michael Schumacher en 1995, sur Benetton Renault.
En 2002, Renault revenait avec la ferme intention de combler le seul manque à son palmarès, un titre des constructeurs. La disparition du fabricant de vêtements Benetton des grilles de départ était inéluctable suite à des années de descentes aux enfers et c'est donc sur les ruines de cette équipe que Renault prépara son grand retour en tant que constructeur à part entière.
L'année 2004 semblait bien partie pour être celle de tous les succès pour l'équipe Renault. Longtemps accrochée à la deuxième place dans l'ombre de l'intouchable Scuderia, une victoire à Monaco de Jarno Trulli a même entretenu l'illusion jusqu'à quelques encablures de la fin de la saison où les efforts conjugués de Fernando Alonso et de Jacques Villeneuve ne parviendront pas à éviter le recul au 3ème rang du championnat des constructeurs. Une place de mieux qu'en 2003 toutefois. En 2005, l'objectif était de récolter le plus grand nombre de victoire possible - Alonso et Fisichella ne demandaient que ça!
Un premier succès de l'Italien en Australie dès le premier Grand Prix donnait le ton pour l'équipe française qui allait rester invaincue lors des quatre premières manches avec trois victoires du futur champion du monde espagnol. Le premier sacre obtenu, celui des pilotes, l'écurie Renault est allée en décrocher un second, celui - tant attendu - des constructeurs. Le premier de l'histoire du Losange en F1.
Fernando Alonso et Renault ont réussi à doubler la mise en 2006, face à un tout autre adversaire: Michael Schumacher et sa voiture rouge. L'Espagnol et l'écurie dirigée par Flavio Briatore ont su s'imposer avant de se séparer, mais pas pour longtemps, même si à la fin de la saison 2006, ils ne le savaient pas encore...
Après avoir brillé de mille feux en 2005 et 2006, l'équipe Renault est nettement rentrée dans le rang l'année suivante. La R27 n'était pas la meilleure amie des pneus Bridgestone en 2007 et malgré quelques belles courses de la part de Giancarlo Fisichella et de son équipier Heikki Kovalainen, la monoplace française n'a jamais fait illusion.
L'année 2008 voyait le retour "à la maison" de Fernando Alonso et de résultats à la hauteur des ambitions de l'équipe Française. Le champion espagnol a même été celui qui a marqué le plus de points lors des dernières courses de l'année, ajoutant deux succès à son palmarès déjà très fourni. Quant à Nelson Piquet Jr, il n'a pas vraiment convaincu, malgré quelques beaux, mais trop rares, résultats.
En 2009, l'équipe Renault repart en campagne avec Fernando Alonso et Nelson Piquet, ce dernier se voit ainsi offrir une seconde chance de briller au plus haut niveau. L'objectif de l'écurie française et de Fernando Alonso est de se battre pour le titre mondial. Un objectif ambitieux, mais Renault a toujours été une équipe très ambitieuse...
Toyota
Histoire:
Le constructeur japonais n'avait pas encore tenté sa chance dans la catégorie reine du sport automobile mondial. Pourtant, que ce soit en championnat du monde des rallyes, aux 24 Heures du Mans, dans les divers championnats d'endurance et de voitures de tourisme, ainsi qu'en CART et en IRL aux USA, Toyota s'était déjà essayé à tout.
Il était donc logique que le constructeur nippon croise un jour la route de la F1, ce qui est devenu réalité à partir de 2002. C'est d'une page entièrement vierge que sont partis les nombreux techniciens recrutés à travers le monde.
Fondé sur l'expérience des rallyes de Toyota Motorsport (7 titres mondiaux), une écurie basée dans les environs de Cologne en Allemagne, le challenge que s'est fixé Toyota est de taille puisqu'il ne s' agit plus seulement de motorisation, mais également de châssis, l'ensemble du projet F1 étant estampillé au nom du constructeur japonais, aucune écurie n'ayant été retenue pour supporter les coûts colossaux de cette grande aventure.
Mika Salo et Allan McNish ont essuyé les plâtres, le Finlandais et l'Ecossais préparant et procédant aux débuts de l'histoire du constructeur nippon en F1. Changement de cap en 2003 où Olivier Panis et Cristiano Da Matta étaient chargés de poursuivre l'aventure. L'année suivante encore, le vétéran français et le novice brésilien tenteront en vain de toucher la juste récompense de leurs efforts.
Pour la saison 2005, Toyota avait donc fait appel à des valeurs plus sûres dans le paddock des Grands Prix - l'Italien Jarno Trulli et l'Allemand Ralf Schumacher - et à l'ingénieur 'star' Mike Gascoyne - pour tenter de mettre enfin les troupes du constructeur japonais en bon ordre de marche et atteindre les sommets pour lesquels beaucoup d'argent a déjà été investi.
La saison 2005 a été la plus réussie depuis l'arrivée de Toyota en F1. Le bilan est en effet des plus flatteurs: deux poles positions, une grâce à Trulli aux Etats-Unis, l'autre pour Ralf Schumacher au Japon. Cinq apparitions sur le podium - deux pour Ralf (Hongrie et Chine) - trois pour Jarno dont ses deuxièmes places en Malaisie et au Bahreïn. Finalement quatrième du Championnat du monde des constructeurs, l'écurie japonaise repartait au combat en 2006 avec à l'esprit - l'ambition d'obtenir un premier succès dans la catégorie reine. Objectif raté!
En 2007, Toyota espérait retrouver le niveau qui était le sien en 2005, mais c'est au contraire une saison très difficile que Ralf Schumacher et Jarno Trulli ont bouclée. Pire que celle de 2006! Etant donné le budget alloué par Toyota pour ce programme de F1, ces résultats commençaient à peser lourdement du mauvais côté de la balance...
Grâce à la TF108 de 2008, pilotée en course par Jarno Trulli et l'Allemand Timo Glock, Toyota a quelque peu remonté la pente. Jarno Trulli a en effet terminé troisième du Grand Prix de France alors que son équipier allemand signait la meilleure performance de l'équipe en Hongrie, en terminant deuxième. L'équipe Toyota terminait la saison 2008 avec 56 points au compteur et la cinquième place.
Pour la saison 2009, Toyota repart au combat avec Jarno Trulli et Timo Glock et toujours le Français Pascal Vasselon à la direction technique. L'objectif est le même depuis plusieurs saisons: remporter enfin une victoire en F1. Cette année pourrait être cruciale pour le constructeur japonais, durement éprouvé par la crise financière, et il n'est pas sûr qu'une autre saison "moyenne" serait appréciée au pays du soleil levant...
Toro Rosso
Histoire:
Deuxième équipe de F1 achetée par Dietrich Mateschitz, la Scuderia Toro Rosso a repris les fondations de la petite Scuderia - Minardi - et le moteur qui propulsait les PS05 de 2005. Pour la saison 2006, la première sous son nouveau nom, le châssis utilisé par Toro Rosso était celui de l'équipe Red Bull en 2005, remis au goût du jour.
Pour la saison 2006, l'ancien pilote de F1 Gerhard Berger entre dans le capital de l'équipe en achetant la moitié des parts. Il prend par la même occasion la direction de l'équipe. L'Autrichien fait ensuite appel à son ancien collaborateur chez BMW - Franz Tost et à deux jeunes espoirs pour piloter ses monoplaces - un Américain (Speed) et un Italien (Liuzzi). Une saison d'apprentissage sans exploit notable de la part de Scott et Tonio.
En 2007, les Toro Rosso étaient propulsées par des V8 Ferrari et toujours pilotées par Scott Speed et Vitantonio Liuzzi. Mais Gerhard Berger n'avait pas caché son mécontentement à propos de ses pilotes, avant même le début de la saison. Les résultats n'étant pas à la hauteur de ses espoirs, c'est Scott Speed qui en a tout d'abord payé le prix fort en étant débarqué en milieu de saison pour être remplacé par le très prometteur Sebastian Vettel. A la fin de la saison 2007, c'est au tour de Vitantonio Liuzzi de se faire raccompagner jusqu'à la porte de sortie où il croise un certain Sébastien Bourdais. Le pilote français devint en effet l'équipier de Vettel en 2008.
Cette saison 2008 est à ranger dans le tiroir réservé aux bons souvenirs, surtout grâce à Sebastian Vettel qui remporta sa première victoire en F1 à Monza. Auteur de quelques exploits retentissants, Vettel fit beaucoup d'ombre à Bourdais qui pourtant ne démérita pas, mais la malchance a souvent empêché le Français de transformer quelques belles prestations en points.
Les exploits de Sebastian Vettel ont convaincu Dietrich Mateschitz de lui confier une Red Bull en 2009, ce qui entraîna indirectement le départ de Gerhard Berger de la direction de l'équipe. Gerhard revendit ses parts à son ami, convaincu que sans Vettel, il n'arriverait plus à faire aussi bien qu'en 2008...
C'est pourtant la mission qui a été confiée au Suisse Sébastien Buemi et à Sébastien Bourdais. Buemi a très vite été confirmé en tant que remplaçant de Sebastian Vettel, mais le Français a dû attendre le mois de février pour être confirmé. En 2009, ils disposeront d'une STR4, très inspirée de la Red Bull RB5, comme l'était la STR3 de la RB4, l'année précédente.
Red Bull
Histoire:
Fondée à la fin de l'année 1996 par Jackie et Paul Stewart, l'équipe de F1 Stewart Grand Prix connut une belle progression, jusqu'à ce que les Ecossais cèdent les commandes de leur équipe à Ford Motor Company - décidé à lancer sa marque de prestige - Jaguar - dans le grand bain en l'an 2000. Malheureusement, aussi séduisant soit-il, le scénario n'a pas eu la réussite escomptée.
Contraint de passer la main à son tour, à la fin de l'année 2004, Ford a trouvé en Dietrich Mateschitz un repreneur doté d'une énergie nouvelle. L'homme d'affaires autrichien a fait fortune grâce à une boisson gazeuse énergisante dont le goût se rapproche de celui du chewing-gum à la fraise, vantée par le célèbre slogan "Red Bull donne des ailes!"
Nouveau nom, nouvelles couleurs... l'équipe Red Bull misa sur l'expérience de David Coulthard et la jeunesse de Christian Klien et Vitantonio Liuzzi pour parcourir les 19 étapes de la tournée mondiale 2005 du Formula One Circus. La première campagne mondiale de l'écurie de Milton Keynes sous les couleurs de Red Bull redonna des ailes à David Coulthard dès le premier rendez-vous en Australie où le vétéran écossais allait offrir un des meilleurs résultats de la saison à sa nouvelle équipe - une 4ème place.
En 2006, c'est un V8 Ferrari qui motorisait les Red Bull de Coulthard, Klien et Doornbos, mais en 2007, c'est un bloc Renault qui propulsa les monoplaces de David Coulthard et Mark Webber. C'est ce dernier qui signa le seul podium de l'équipe au Nurburgring, mais la Red Bull RB3 de 2007 aurait pu faire beaucoup mieux, si seulement son niveau de fiabilité avait été meilleur.
Le responsable technique Adrian Newey et son équipe ont donc donné la priorité à la fiabilité pour 2008, mais c'est surtout la compétitivité de la RB4 qui sembla en retrait, notamment face à la monoplace de l'équipe soeur Toro Rosso et de son pilote surdoué Sebastian Vettel.
David Coulthard réussit toutefois à monter sur le podium une dernière fois au Canada avant d'annoncer qu'il allait faire valoir ses droits à une retraite bien méritée à la fin de l'année. C'est Sebastian Vettel qui remplacera le vétéran écossais en 2009, alors que Mark Webber poursuivra sa collaboration avec cette équipe pour une quatrième saison consécutive.
L'objectif 2009 de Red Bull sera de remporter une victoire, comme avait réussi à le faire Toro Rosso en 2008, mais surtout comme avait réussi à le faire... Stewart Grand Prix, grâce à la victoire de Johnny Herbert lors du Grand Prix d'Europe 1999. Comme le temps passe vite!
Williams
Histoire:
Elles sont loin les années 60, où la course automobile n'était que le hobby d'un jeune anglais du nom de Frank Williams. Le "garage" du loueur de voitures de compétition a bien grandi depuis, pour devenir une des plus grandes multinationales de la F1.
C'est à la fin des années 70 que le patron s'est rendu compte de tout le potentiel commercial et technologique de la catégorie reine. Il a été parmi les premiers à bénéficier des largesses du groupe TAG (Technique d'Avant Garde), une puissance dont il se servira d'ailleurs à merveille pour propulser son écurie sur le devant de la scène. Le jeune ingénieur qu'était alors Patrick Head a su concevoir des monoplaces fiables et très performantes qui allaient permettre à l'Australien Alan Jones d'offrir le premier "doublé" (pilotes & constructeurs) à Williams en 1980.
Près de 30 ans plus tard, beaucoup de choses ont changé. Touchée dans sa chair par un accident de la circulation, la vie de Frank Williams a pris un tout autre visage, son esprit étant dévoué désormais uniquement à la seule cause qui ait encore de l'importance à ses yeux, la prospérité de son entreprise. A partir de 1986 et le début d'une nouvelle aventure avec Honda, l'équipe anglaise allait retrouver le chemin du succès dont elle ne s'éloignera plus.
Deux titres mondiaux consécutifs (86-87) allaient récompenser le travail de ses troupes. Une fois Honda parti, Frank Williams se tournait vers Renault pour continuer à satisfaire son appétit de succès. C'est avec le constructeur français que l'écurie Williams allait se porter au niveau de Ferrari et McLaren dans la grande histoire du Formula One Circus. Ce n'est pas moins de cinq titres mondiaux des constructeurs que Williams s'est appropriés avec Renault. Pris au dépourvu par le départ soudain de Honda, la retraite anticipée de Renault fut plus calculée grâce aux relations nouées avec BMW. Au total, depuis 1973 et la première participation officielle d'une Williams en Grand Prix, ce sont neuf titres des constructeurs et sept des pilotes qui ont été décrochés par des Williams, soit au total plus de 110 victoires en Grand Prix.
Ford, Honda et Renault ont donc connu la gloire avec l'équipe anglaise, un paramètre qui n'a certainement pas été étranger au choix de BMW d'effectuer son retour dans la catégorie reine avec l'écurie Williams. La première saison du duo anglo-allemand, a été des plus remarquable, le désormais anobli par la reine, Sir Frank Williams, voyant son écurie retrouver sa place sur le podium mondial des constructeurs. Ne restait plus qu'à renouer avec un succès qui fuyait l'écurie depuis la fin de saison 97. Chose faite depuis 2001 et les succès Ralf Schumacher, frère de Michael, et d'un jeune espoir colombien, Juan Pablo Montoya, revenu d'un exil doré aux USA.
A l'issue d'une année 2002 très prometteuse, la montée en puissance de cet autre duo anglo-allemand s'est poursuivie en 2003 où Ralf Schumacher et Juan Pablo Montoya ont défendu leur place de vice-champions. Malheureusement, 2004 n'a pas été celle de la consécration attendue, la faute à un défaut de conception et une rupture annoncée entre les pilotes et l'équipe qui ne facilitera pas la tâche des techniciens. Une seule victoire - lors du dernier rendez-vous au Brésil, a évité la catastrophe... pas le changement!
En 2005, Mark Webber et Nick Heidfeld étaient chargés de remonter la pente - pari osé, mais qui n'a pas payé malgré trois apparitions sur le podium de l'Allemand (Sepang, Monaco, Nurburgring) et une de l'Australien (Monaco). Lâchées par BMW, c'est un pas en arrière qu'effectueront les troupes de Grove en 2006 puisque les châssis étaient de nouveau propulsés par des V8 Cosworth avec un Rosberg au volant! Malheureusement, au lieu d'aller de l'avant, l'équipe Williams toucha le fond.
En 2007, l'équipe Williams et son pilote fétiche Nico Rosberg avaient quelque peu sorti la tête de l'eau. Même Alex Wurz, le revenant, réussit quelques très belles courses et c'est d'ailleurs lui qui signa le seul podium de la saison pour Williams, au Canada. Mais c'est Rosberg qui fut été le plus constant en terminant sept fois dans les points.
Propulsée par le moteur Toyota, comme l'était la FW29 en 2007, la FW30 de 2008 permit à Nico Rosberg de monter deux fois sur le podium, la première fois en Australie grâce à une troisième place et la seconde fois à Singapour où Nico termina deuxième. Le reste de la saison fut beaucoup moins brillant, malgré un total de 26 points marqués, le double de la saison 2007.
Equipier de Nico Rosberg en 2008, le jeune Japonais Kazuki Nakajima a été confirmé dans ses fonctions pour 2009, malgré une faiblesse certaine en qualification.
Quant au pilote de référence de l'équipe, Nico Rosberg, il entamera une quatrième année de collaboration avec l'équipe de Grove. Il espère gagner avec cette équipe, mais le fils de Keke, champion du monde en 1982, se dit que si cela n'arrive pas en 2009, il pourrait être forcé d'aller voir si l'herbe n'est pas un plus verte ailleurs...
Force India F1
Histoire:
Elles sont loin les années 60, où la course automobile n'était que le hobby d'un jeune anglais du nom de Frank Williams. Le "garage" du loueur de voitures de compétition a bien grandi depuis, pour devenir une des plus grandes multinationales de la F1.
C'est à la fin des années 70 que le patron s'est rendu compte de tout le potentiel commercial et technologique de la catégorie reine. Il a été parmi les premiers à bénéficier des largesses du groupe TAG (Technique d'Avant Garde), une puissance dont il se servira d'ailleurs à merveille pour propulser son écurie sur le devant de la scène. Le jeune ingénieur qu'était alors Patrick Head a su concevoir des monoplaces fiables et très performantes qui allaient permettre à l'Australien Alan Jones d'offrir le premier "doublé" (pilotes & constructeurs) à Williams en 1980.
Près de 30 ans plus tard, beaucoup de choses ont changé. Touchée dans sa chair par un accident de la circulation, la vie de Frank Williams a pris un tout autre visage, son esprit étant dévoué désormais uniquement à la seule cause qui ait encore de l'importance à ses yeux, la prospérité de son entreprise. A partir de 1986 et le début d'une nouvelle aventure avec Honda, l'équipe anglaise allait retrouver le chemin du succès dont elle ne s'éloignera plus.
Deux titres mondiaux consécutifs (86-87) allaient récompenser le travail de ses troupes. Une fois Honda parti, Frank Williams se tournait vers Renault pour continuer à satisfaire son appétit de succès. C'est avec le constructeur français que l'écurie Williams allait se porter au niveau de Ferrari et McLaren dans la grande histoire du Formula One Circus. Ce n'est pas moins de cinq titres mondiaux des constructeurs que Williams s'est appropriés avec Renault. Pris au dépourvu par le départ soudain de Honda, la retraite anticipée de Renault fut plus calculée grâce aux relations nouées avec BMW. Au total, depuis 1973 et la première participation officielle d'une Williams en Grand Prix, ce sont neuf titres des constructeurs et sept des pilotes qui ont été décrochés par des Williams, soit au total plus de 110 victoires en Grand Prix.
Ford, Honda et Renault ont donc connu la gloire avec l'équipe anglaise, un paramètre qui n'a certainement pas été étranger au choix de BMW d'effectuer son retour dans la catégorie reine avec l'écurie Williams. La première saison du duo anglo-allemand, a été des plus remarquable, le désormais anobli par la reine, Sir Frank Williams, voyant son écurie retrouver sa place sur le podium mondial des constructeurs. Ne restait plus qu'à renouer avec un succès qui fuyait l'écurie depuis la fin de saison 97. Chose faite depuis 2001 et les succès Ralf Schumacher, frère de Michael, et d'un jeune espoir colombien, Juan Pablo Montoya, revenu d'un exil doré aux USA.
A l'issue d'une année 2002 très prometteuse, la montée en puissance de cet autre duo anglo-allemand s'est poursuivie en 2003 où Ralf Schumacher et Juan Pablo Montoya ont défendu leur place de vice-champions. Malheureusement, 2004 n'a pas été celle de la consécration attendue, la faute à un défaut de conception et une rupture annoncée entre les pilotes et l'équipe qui ne facilitera pas la tâche des techniciens. Une seule victoire - lors du dernier rendez-vous au Brésil, a évité la catastrophe... pas le changement!
En 2005, Mark Webber et Nick Heidfeld étaient chargés de remonter la pente - pari osé, mais qui n'a pas payé malgré trois apparitions sur le podium de l'Allemand (Sepang, Monaco, Nurburgring) et une de l'Australien (Monaco). Lâchées par BMW, c'est un pas en arrière qu'effectueront les troupes de Grove en 2006 puisque les châssis étaient de nouveau propulsés par des V8 Cosworth avec un Rosberg au volant! Malheureusement, au lieu d'aller de l'avant, l'équipe Williams toucha le fond.
En 2007, l'équipe Williams et son pilote fétiche Nico Rosberg avaient quelque peu sorti la tête de l'eau. Même Alex Wurz, le revenant, réussit quelques très belles courses et c'est d'ailleurs lui qui signa le seul podium de la saison pour Williams, au Canada. Mais c'est Rosberg qui fut été le plus constant en terminant sept fois dans les points.
Propulsée par le moteur Toyota, comme l'était la FW29 en 2007, la FW30 de 2008 permit à Nico Rosberg de monter deux fois sur le podium, la première fois en Australie grâce à une troisième place et la seconde fois à Singapour où Nico termina deuxième. Le reste de la saison fut beaucoup moins brillant, malgré un total de 26 points marqués, le double de la saison 2007.
Equipier de Nico Rosberg en 2008, le jeune Japonais Kazuki Nakajima a été confirmé dans ses fonctions pour 2009, malgré une faiblesse certaine en qualification.
Quant au pilote de référence de l'équipe, Nico Rosberg, il entamera une quatrième année de collaboration avec l'équipe de Grove. Il espère gagner avec cette équipe, mais le fils de Keke, champion du monde en 1982, se dit que si cela n'arrive pas en 2009, il pourrait être forcé d'aller voir si l'herbe n'est pas un plus verte ailleurs...
Brawn GP
Histoire:
En décembre 2008, Honda décida brusquement de se retirer de la F1 en raison de la crise économique mondiale - et mettait son équipe en vente.
Honda avait fait son retour en compétition en 2000, en s'associant avec le constructeur anglo-américain BAR (né des restes de la défunte équipe Tyrrell.) Le partenariat avait duré six ans, jusqu'à la création de l'écurie Honda Racing F1 Team en 2006.
De nombreux candidats à la reprise de cette équipe se sont fait connaître durant l'hiver, mais aucun n'a convaincu le constructeur japonais qui a finalement privilégié la reprise de l'écurie par le management actuel, c'est-à-dire par Ross Brawn.
Ross Brawn avait rejoint l'écurie Honda en 2007 après avoir notamment travaillé pour Ferrari, Benetton, Jaguar et Arrows. La nouvelle monoplace, la BGP 001, est motorisée par un V8 Mercedes. Elle sera confiée au Britannique Jenson Button et au vétéran brésilien Rubens Barrichello.
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